Marc Dibeh

Dimanche 6

21.10.2018 - 03.11.2018

Dimanche 6

Perception, souvenirs de 1985 à 1995.

 

Joy Mardini Design Gallery is proud to announce the solo show of Marc Dibeh entitled “Dimanche 6”.

 

« Dimanche 06, je me réveille. Un appel manqué de mon père et je comprends tout. Avant même de pouvoir le rappeler, une série de souvenirs d’enfance défile et le sentiment de frustration, d’en avoir pas eu assez, s’impose. Et si j’étais resté ? Et si je l’avais appelée plus souvent ? Et si je l’avais vue la veille ?

La veille, j’ai eu 30 ans. Et je réalise d’un coup qu’elle a attendu. C’était son cadeau. Son plus beau cadeau. Elle a souffert en silence pour ne pas cicatriser un évènement majeur de son fils. Elle a attendu, puis en toute discrétion – la discrétion c’était son art majeur – a versé une dernière larme dans son sommeil et a rejoint les siens.

 

Trois ans se sont écoulés depuis, et le souvenir s’intensifie de plus en plus. »

 

The exhibition revolves around Marc’s focus on storytelling when It comes to designing. For this collection, the story is a throwback to the 80s and early 90s where Marc travels back to visit his childhood memories and experiences which he later interprets into sketches. Those sketches of joyful memories are then translated into objects.

 

From drawings to sketches, Marc brings his creations to life with a desire to explore the unknown and take himself beyond his comfort zone. He tackles various shapes — all having a soft geometry in common — and uses white and its distinctive textures, as a starting point. He allows the light to caress the elements, creating softness by binding the curves and transmitting emotions through this sensory reflection.

 

The director of Gallery S. Bensimon, François Leblanc Di Cicilia states: “Dans cette collection, l’objet est bien plus qu’une réalité donnée, il convoque le sensible, questionne la forme, évoque la pérennité du ressenti, il établit un nouvel ordre élastique où la place du designer, celle de l’objet et de son acquéreur ne sont plus tant définies. Il crée l’histoire, le « drame » au sens théâtral du terme, car c’est lui qui nous relie à cet instant difficile, à ces moments heureux. S’il ne devient pas protagoniste dans nos vies, il est en tout cas l’interface qui retrace l’histoire d’une correspondance à l’autre par effet de miroir.”

 

This work is a tribute to a joy-filled childhood and to a relationship between a mother and her son.